IV. DÉSILLUSIONS
Je croyais avancer, et je courais
Alors qu'elle me broyait et tout mourrait
Il ne reste que ma mort dehors
Ici la vie dresse mes remords en or
La précipitation m'a tenté
La précision a manqué
La jeunesse a toujours tout rendu
Car la finesse si lourde s'est vendue
Le quotidien me dénie l'accalmie,
Les gens me renient, me calomnient
Ce rythme sans répit progresse
Impossible est le repli, il agresse
Chacun de mes pas qui s’affaissent
-Sous le poids des débats qui me confessent-
S’en va ! Il est grand temps que j’attende
Les Autres morts et les cordes qu'ils me tendent
J’en ai marre de courir en paix je veux me reposer
Être oublié pour secourir les fées en feu qui meurent sans pesée
Temps que je démarre l’ascension céleste pour que suivent
Pendant longtemps les décadents qui par accident poursuivent
Le Satan tentant, impénitent, content lors de chaque issue
De la matrice lumineuse- cachée par une lune fixe au dessus-
D’un vortex complexe pour qui une dune risque d’être déçue
Par son désir d’exercer sa face souillée par les illusions reçues
Nos Traces devront bientôt se croiser
Un face à face pour bâtir un futur repos
Ma Race attise la flamme qui incubera la glace
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